10 Ans d'Impact Africain : L'African Milling School de Bühler, Moteur de la Sécurité Alimentaire
NAIROBI, Kenya / UZWIL, Suisse – 17 novembre 2025 – Le groupe technologique suisse Bühler a célébré en grande pompe le 10e anniversaire de son African Milling School (AMS) à Nairobi, au Kenya. L'événement, qui a réuni plus de 100 invités, clients et anciens élèves, a marqué une décennie dédiée à la formation de l'élite de l'industrie meunière africaine et au renforcement de la résilience alimentaire sur le continent.
L'anniversaire a été l'occasion de diplômer une nouvelle promotion de 15 étudiants issus de sept pays, portant à plus de 1 600 le nombre total de meuniers formés depuis 2015, originaires de plus de 30 pays d'Afrique, du Moyen-Orient et d'Inde.
Un Investissement Stratégique de 5 Millions de CHF
Fondée en 2015 pour répondre à la demande critique de professionnels qualifiés, l'AMS a été la première école-usine dédiée de Bühler en Afrique. Fruit d'un investissement de près de 5 millions de francs suisses (CHF), ce centre de formation unique à Nairobi combine une infrastructure de pointe, une éducation théorique et pratique, et une équipe pédagogique hautement qualifiée.
L'école a adopté un modèle d'éducation duale rigoureux, inspiré du système suisse : les étudiants alternent cinq mois dans leur pays d'origine et un mois à Nairobi sur une période de deux ans.
"Lorsque nous avons lancé l'African Milling School, notre objectif était clair : former des meuniers pour optimiser la productivité et maximiser le rendement," déclare Martin Schlauri, le premier directeur de l'AMS. "Des opérateurs compétents sont l'épine dorsale des usines efficaces, et grâce à une éducation adéquate, ils peuvent apporter des résultats tangibles à leurs entreprises et à leurs communautés."
Au-delà de la Meunerie : Un Catalogue Élargi
L'AMS a rapidement évolué pour répondre aux défis du secteur. Aujourd'hui, son curriculum s'étend bien au-delà de la meunerie traditionnelle pour inclure la meunerie d'aliments pour animaux, la torréfaction du café, la manutention des céréales, la technologie de la boulangerie et les protéines végétales. Cette diversification s'adapte à un secteur en pleine mutation, confronté aux changements climatiques, à la pénurie de main-d'œuvre et à l'instabilité des chaînes d'approvisionnement.